Depuis le début, la plus grande part du travail disons "de réflexion", a été de comprendre la valeur de chaque échelle: qu'est ce que je veux représenter et donc quelle échelle dois je choisir, quelle échelle ai je choisi et que ne dois je donc pas représenter ?
Peut être que ça a l'air très con et qu'en conséquence c'est quelque chose que j'aurais du savoir faire avant... Pourtant j'ai bien eu l'impression que tout se passait là, dans le jeu du rapport entre les échelles, qui fait que je peux zoomer et dézoomer autant que je veux, et avoir à chaque fois une vision différente du même élément, chaque vision intéragissant avec les autres.
Et pour le projet, l'enjeu sera certainement que mes propositions rentrent dans ce même jeu d'échelle, et ne soient pas valable qu'à l'échelle du projet (du 1/1000 au 1/50).
Et là je vois dans la petite liste "libellés" les échelles choisies jusque là... 1/120 000, 1/50 000, 1/25 000, 1/20 000 et là BAM : 1/2000 !!! Il y a pas comme une chute brutale ?? Moi en tout cas j'ai l'impression d'un trou. Alors je me suis dit ok je fais la ville au 1/10 000 et le canal reste au 1/25 000 ? Mmm, mais franchement le canal, je compte pas trop le bosser. Et puis la ville au 1/10 000, c'est trop pour moi. Alors je rejouterai un quartier large au 1/ 5000 ? Pff... pas envie. Un quartier au 1/10 000 ? Pourquoi pas.. Ou alors je garde ce saut spatial. Il oblige à un effort : voir une nappe d'îlot au 20 000, voir des extraits au 2000, et se dire que dans cette partie nord de la ville au 20 000, il y a tout un tas de types, d'arrangements, de rues, qui reprennent des formes qu'on voit surgir dans le 2000, sans être archétypales en elles mêmes, mais qui donnent une idée du type. Je peux pas faire plus de toute façon.
mardi 29 mai 2007
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